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 comme en poésie

revue trimestrielle de poésie

730 avenue Brémontier 40150 hossegor /j.lesieur@wanadoo.fr

Abonnement 1 an 4 n° 15€ étranger 18€ le n° 4€

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 08:19

SOMMAIRE

 

 

Page 2 : Édito, comme une arme de vie

 

Page 3 : Florent VIGUIÉ

 

 Page 4/5/6/ : Anna JOUY

 

Page 8/9 : Jean-Marc THÉVENIN

 

Page 10/11 : Simon MATHIEU

 

Page 12 : Philippe GUILLERME

 

Page 13 : Karine MARIE

 

Page 14/15 : François-Henri CHARVET

 

Page 16 : Éric SIMON

 

Page 17 : Tristan ALLIX

 

Page 18/19 : Christophe PETIT

 

Page 20/21 . Michel L’HOSTIS

 

Page 22 : Fabrice MARZUOLO

 

Page 23 : Monique MARINO

 

Page 24/25 /26 27 : Hommage à Robert MOMEUX

 

Page : 28 /29 30 : Béatrice MACHET

 

Page 31 : Michelle CAUSSAT

 

Page 32 /33 : François TEYSSANDIER

 

Page 34 /35 /36 : Olivier AULRY

 

Page 37 : Maurice RICHOUX

 

Page 38/39 : Éric CHASSEFIÈRE

 

Page 40/41/42/43 : Jean-Marc COUVÉ

 

Page 44/45 : POÈTES GRECS

 

Page 46/47 : Florence NOËL

 

Page 48 : LA PASTICHERIE - ALBARÈDE

 

Page 49 : LES LIVRES REÇUS

 

Page 50/51 : Hafsa SAFI

 

Page 52/53 : Daniel LEDUC

 

Page 54 : Jean-Pierre POUPAS

 

Page 55 : Hervé MERLOT

 

Page56/57 : CARTES LÉGENDÉES

 

Page 58 : EN DIRECT DE L’OFFICE

 

Page 59 : POT AU FEU

 

Page 60 : LES LIVRES REÇUS

 

Page 61 : COUPS DE CŒUR

 

Page 62/63 : LES REVUES

 

Page 64 : INTENDANCE

 

 

 

HOMMAGE A ROBERT MOMEUX

 

              Robert MOMEUX, nous a quitté aussi discrètement qu’il a vécu sa vie de poète. Il  est parti vers le paradis des poètes pour se mettre dans un coin et distiller ses poèmes, dont lui seul avait le secret, qui devraient furieusement plaire aux habitants de l’au-delà.

              Nous nous sommes connus dans le groupe de poètes qui fonda Le puits de l’ermite dans lequel, il tenait malgré lui, le rôle de sage. Puis il disparut, happé par Françoise LAUX  qui le garda pour elle seule.

              Je le republiais récemment, plusieurs fois dans la revue, il n’avait pas changé son écriture : mesurée, quotidienne, charmeuse et sans prétention, en fait de la poésie avec un grand P.

Un très grand poète vient de disparaître.

 

LES POÈTES NE SONT

PAS DES ASTRONOMES 

 

Vous êtes des étoiles 

Vous êtes loin là-haut 

Parfois des hommes vous contemplent 

Longuement et ils disent 

Le ciel est clair ce soir 

II arrive qu'on se prenne à penser 

Qu'après tout vous n'êtes pas 

Si lointaines peut-être 

Et qu'il suffirait d'un rien 

D'étendre un peu la main qui sait 

Pour vous saisir vives et tièdes 

Et vous offrir à ces enfants 

Qui de tout temps vous réclamèrent 

 

 

 

ORAGE 

 

Le ciel se coucha comme un chien 

Sur les dunes des couleurs 

Les trompettes de quel jugement 

Hachèrent leur cohue de poivre dur 

Un bruit enfermé dans un sac 

Piétina des lointains 

Comme tousse une montagne 

Et le vent lima ses herbes délicates 

A des draps étonnés 

Puis les nuages sans passion 

Vinrent et jetèrent leurs aiguilles 

Sur les mares vertes au fond des cours 

Derrière les maisons basses 

Qui fument plus que de raison 

Dans la grand-peur du soir. 


 

 PHOTO-comme-44-couverture.jpg

 PARUTION AUSSI DE L'ANNEE 2010 DE COMME EN POESIE (4 NUMEROS RELIES) 15 EUROS

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:18

Dorénavant les abonnements peuvent être pris sur paypal avec le mail j.lesieur@orange.fr. (12 € et 15 € pour l'étranger)

J'en profite pour signaler la possibilité, toujours avec paypal de m'aider dans mon entreprise en devenant mécène populaire individuel et en m'envoyant un euro. Ce n'est pas une arnaque mais un geste généreux d'aide à la lecture de la poésie.

photo-revue-40.jpg

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:10

Comment je fabrique Comme en poésie

 

1) je reçois des textes, poèmes ou autres, par la poste ou sur internet,  et je fais une sélection de ceux que j’aime. J’en demande parfois.

 

2) Je mets tout cela sur mon ordinateur avec Publisher confectionnant une maquette qui évolue au cours du trimestre.

 

3) J’essaie d’avoir un numéro d’avance pour être certain de pouvoir imprimer sur ma photocopieuse Sharp.

 

4) Je fais le tirage noir et blanc et les pages couleur. Papier A4 en position paysage.

 

5) Je massicote le tout pour le réduire au format  A5 afin de pouvoir assembler au format de la revue 14x21

 

6) Je fais des liasses de 20 numéros que je mets sur mes presses manuelles afin de les réunir à l’aide de gaze et de colle à reliure. Je sépare au couteau spécial les liasses ainsi constituées.

 

7) Je tire les couvertures sur du papier plus fort (160 g à 220g)

En A4 que je plie de manière à faire une gouttière centrale de 4 mm.

 

8) Je mets les liasses dans chaque couverture et je les encolle, sur le dos, pour les solidariser avec les couvertures.

 

9) Je massicote au format 14x21 pour finir la revue.

 

10) J’imprime les enveloppes sur ma presse, manuelle, typo, à épreuves pour y mettre des informations et un cliché.

 

11) j’imprime sur la même presse les cartes à légender.12) je fabrique les étiquettes, adresse et service presse, sur des feuilles

A4 et les découpe pour les coller sur les enveloppes.

 

Et voilà comment je fabrique Comme en poésie ce qui représente pas mal d’heures de boulot. Jean-Pierre Lesieur.

 photos-portes-soustons-020.jpg

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 22:22

PORTES OUVERTES OU ROUGES…de

Jean-Pierre Lesieur

Poésie/théâtre 

 102 pages au format 14x21,prix- 9 euros

Gros textes éditeur Fontfourane 05380 Châteauroux les Alpes

Comme en poésie 2149 avenue du tour du lac 40150 Hossegor

 

Un mélange original de poèmes et de saynètes, qui sur le thème des portes, permettent de lire et de monter des spectacles, dans lesquels poésie et théâtre seront intimement mêlés, en un choix et un panachage des textes, selon l’inspiration du metteur en scène.


EXTRAITS

 

LES PORTES DE L’AMOUR

Quand une porte veut faire l’amour, c’est sans issue. Parce qu’elle est de bois, souvent, et d’aucun vous dira pas du bois dont on fait les berceaux, ni les couches bien larges, ni les cornouillers à nœuds sur lesquels se pendaient les délaissés dans mon village de basse Auvergne.

C’est sans issue, car s’il y a issue, il n’y a plus de porte, et on ne peut pas être issu d’une issue, ici ou ailleurs, encore moins porté par une porte, neuf mois, car une porte qui porte ça se voit, on n’ose plus l’ouvrir, on passe à tâtons sur la pointe des pieds, pour ne pas l’empêcher de porter, dans le couloir on s’efface, pardon madame, voulez-vous bien vous pousser un peu que je passe.

Quand une porte veut faire l’amour, il faut l’affubler d’un chambranle. Ça fait louche. Bon mettons deux chambranles. C’est moins louche. Merci. Les chambranles, comment les mets-je ? Un devant, un derrière. Bien. Ca va faciliter la chose ? Peut-être pas mais elle se sentira moins seule. Pour faire l’amour ? Non, on l’a déjà dit, c’est sans issue.

Pourtant il doit bien y avoir une solution.

Posons par exemple la porte sur un chevalet, qui est comme chacun sait un petit cheval. Glissons le long de son champ une bande de tissu de tapissier bardé de clous bombés, appuyons sur sa feuillure, elle semble contente.

Mais pourquoi voulez-vous qu’une porte fasse l’amour ? Pour avoir des enfants. Ces petites portes que l’on voit à la dérobée, les portillons. Et avec qui. Il n’y a pas de porte mâle. Vous croyez. Elles sont sûrement hermaphrodites ?

Quand une porte veut faire l’amour ; il faut lui dire que ça ne sert à rien.

 

LA PORTE DE JUDAS


 

Quand Judas sortit par sa porte

Pour prendre l’air de Jésus

Au chant du coq romain

Il oublia de fermer à clef

Et tous les courants d’air

De la Galilée rappliquèrent

Pour lui souffler dans les branches.

Il n’avait plus de bronches

Mais seule une petite partie de cœur

Qu’il avait jeté aux orties

De la Mésopotamie.

L’eau coula sous les ponts

Et les ponts furent détruits

Pendant la guerre des six jours

Qui permit aux soldats perdus

De se reposer le septième.

Quand Judas se retrouva

Devant sa porte non close

Il poussa le vantail peint

Et reçut dans la gueule

Plusieurs siècles de trahison

Qui n’en avait pas terminé

Avec les faux culs de l’histoire.

 

Depuis Judas a fait trouer

Au milieu

une petit fenêtre

Par laquelle on peut voir

Ce qu’il y a

à l’intérieur

Des consciences.

 

portes-ouverte-gros-textes.jpg

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 16:27

sommaire

 

Page 2/3 : en guise d’édito par Fabrice MARZUOLO

Page 3 : extrait d’une critique de Guy FERDINANDE

Page 4 : sur la toile de Marcel BARRIL

Page 5 : Guy CHATY

Page 6/7 : Jean-François BATELIER, Didier OBER

Page 8 : Jean-Marc COUVÉ

Page 9 : Raymond BEYELER

Page 10/11 : Fadila BAHA

Page 12/13 : Joël JACQUET

Page 14/15 : Line SZOLLOZY

Page 16/17 : Thomas DURANTEAU

Page 19/22 : Antoine CARROT

Page 23 : Benjamin CHINOUR

Page 24/25 : Thierry ROQUET

Page 26 : Jean-Michel HATTON

Page 27 : Éric DUBOIS

Page 28/32 : Carole MARCILLÉ

Page 33 : Guy CHATY

Page 34/35 : Geneviève BERTRAND

Page 36/37 : Jeanpyer POELS; Shirley CARCASSONNE

Page 38/40 : Benoit PICHONNIER

Page 41 : Christine WINNINGER

Page 42/43 : Didier BUCHERON

Page 44 : Simon MATHIEU

Page 45 : Bénédicte LEFEUVRE

Page 46 : André NICOLAS

Page 47 : LA PASTICHERIE, Claude ALBARÈDE

Page 48/49 : CARTES LÉGENDÉES

Page 50/51 : Morgan RIET

Page 52/53 : un poète à redécouvrir Louisa PAULIN

Page 54 : Olivier MATHIAN

Page 55 : Hervé MERLOT

Page 56/57 : Ivan P.NIKITINE

Page 58 : Comme en petites annonces

Page 59 : POT AU FEU

Page 60 : LES LIVRES REÇUS

Page 61 : COUPS DE CŒUR

Page 62/63 : LES REVUES

Page 64 : INTENDANCE

 

 

 

 éditorial par Fabrice Marzuolo

 

La poésie est une arnaque comme une autre

             

              Ma survie de la plume  a toujours dépendu de revuistes et de petits éditeurs…Je suis donc mort plusieurs fois, mais l’on apprend à vivre de sa plume morte, sans les autres qui, la plupart du temps, vous le rendent bien !

              Alors j’écris en priorité pour mes tiroirs. Adoptez cette expérience  à votre revue, par exemple vous n’en tirez qu’un seul exemplaire, celui qui vous revient, et le tour est joué !

Je pense qu’une revue n’a d’intérêt que si elle soutient pleinement et en continu, avec insistance, les quelques auteurs que le revuiste a envie d’amener à la reconnaissance. Si c’est pour avoir mille abonnés et éparpiller les écrits de ces mille abonnés sur plusieurs années, cela finit par ressembler à un club de bridge à la dérive.

Je suis un simple poète, je ne trimbale pas un surnom en figure de style, mais j’ai bien conscience qu’en poésie, on n’a pas encore dépassé la vieillerie poétique …L’expression moderne –à la mode, les avant-gardistes, ces « recèlements » de traités de versification, ces momies assimilées, digérées, et chiées dans  les recueils, encore et encore !

La poésie est devenue une histoire de professeurs et d’adolescents mal léchés  attirés davantage par le mythe de Rimb, par sa gueule sur les posters, par cette révolte en trompe l’œil qui mène plus souvent, de nos jours,  à l’habit vert qu’en Abyssinie !

Delahaye ! Mais de quoi qu’on cause : de  la voiture ou du pote de Rimbaud ?

Les poètes maudits, quand on lit leurs biographies écrites par les Izambard soixanthuitardisés, et fulgureusement diplômés, on se demande si ceux de Charleville et d’ailleurs, ne se révéleraient pas  dans la fusion d’un Sarkozy réussi et d’un Baader raté. Ils se toucheraient presque du doigt comme ce symbole sur la fresque du fameux plafond.

A quoi reconnaît-on le style ? A son habit, son col d’hermine… L’autre, pas un mot pour désigner honnêtement l’absence naturelle  de style –l’astyle ? L’astylé donc, on le juge, il est dans le box des accusés, l’anarchiste –le vilain  terroriste va!

photo-couverture-43.jpg

Ce sont des charognards patentés –qui ont obtenu un sceau du pouvoir, et qui plongent leurs becs empuantis dans les cercueils, les chairs putréfiées, les tas méconnaissables, les orbites remplies de gélatine, les os marouflés  -les os mous d’électeur invétéré. Ils manipulent ces informités, les combinent, les agglomèrent, en tirent les présumés génies, les figures historiques officielles, celles qui ressemblent comme des fils à l’assujettissement en cours, aux parangons écoeurants qui se suivent…

Toi l’enfant sans collier, si tu cherches un exemple, il agonise sûrement dans une de ces prisons des républiques immondes. L’homme est en phase d’anéantissement, pris dans les sas de l’oubli programmé à travers la bouche des maîtres  qui dit oui ou non selon les fils actionnés du gagne-pain qui les relient à leur indépendance.

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 11:05

SOMMAIRE du numéro  43

 

Page 2/3 : en guise d’édito par Fabrice MARZUOLO

Page 3 : extrait d’une critique de Guy FERDINANDE

Page 4 : sur la toile de Marcel BARRIL

Page 5 : Guy CHATY

Page 6/7 : Jean-François BATELIER, Didier OBER

Page 8 : Jean-Marc COUVÉ

Page 9 : Raymond BEYELER

Page 10/11 : Fadila BAHA

Page 12/13 : Joël JACQUET

Page 14/15 : Line SZOLLOZY

Page 16/17 : Thomas DURANTEAU

Page 19/22 : Antoine CARROT

Page 23 : Benjamin CHINOUR

Page 24/25 : Thierry ROQUET

Page 26 : Jean-Michel HATTON

Page 27 : Éric DUBOIS

Page 28/32 : Carole MARCILLÉ

Page 33 : Guy CHATY

Page 34/35 : Geneviève BERTRAND

Page 36/37 : Jeanpyer POELS; Shirley CARCASSONNE

Page 38/40 : Benoit PICHONNIER

Page 41 : Christine WINNINGER

Page 42/43 : Didier BUCHERON

Page 44 : Simon MATHIEU

Page 45 : Bénédicte LEFEUVRE

Page 46 : André NICOLAS

Page 47 : LA PASTICHERIE, Claude ALBARÈDE

Page 48/49 : CARTES LÉGENDÉES

Page 50/51 : Morgan RIET

Page 52/53 : un poète à redécouvrir Louisa PAULIN

Page 54 : Olivier MATHIAN

Page 55 : Hervé MERLOT

Page 56/57 : Ivan P.NIKITINE

Page 58 : Comme en petites annonces

Page 59 : POT AU FEU

Page 60 : LES LIVRES REÇUS

Page 61 : COUPS DE CŒUR

Page 62/63 : LES REVUES

Page 64 : INTENDANCE

 

 

La poésie est une arnaque comme une autre

             

              Ma survie de la plume  a toujours dépendu de revuistes et de petits éditeurs…Je suis donc mort plusieurs fois, mais l’on apprend à vivre de sa plume morte, sans les autres qui, la plupart du temps, vous le rendent bien !

              Alors j’écris en priorité pour mes tiroirs. Adoptez cette expérience  à votre revue, par exemple vous n’en tirez qu’un seul exemplaire, celui qui vous revient, et le tour est joué !

Je pense qu’une revue n’a d’intérêt que si elle soutient pleinement et en continu, avec insistance, les quelques auteurs que le revuiste a envie d’amener à la reconnaissance. Si c’est pour avoir mille abonnés et éparpiller les écrits de ces mille abonnés sur plusieurs années, cela finit par ressembler à un club de bridge à la dérive.

Je suis un simple poète, je ne trimbale pas un surnom en figure de style, mais j’ai bien conscience qu’en poésie, on n’a pas encore dépassé la vieillerie poétique …L’expression moderne –à la mode, les avant-gardistes, ces « recèlements » de traités de versification, ces momies assimilées, digérées, et chiées dans  les recueils, encore et encore !

La poésie est devenue une histoire de professeurs et d’adolescents mal léchés  attirés davantage par le mythe de Rimb, par sa gueule sur les posters, par cette révolte en trompe l’œil qui mène plus souvent, de nos jours,  à l’habit vert qu’en Abyssinie !

Delahaye ! Mais de quoi qu’on cause : de  la voiture ou du pote de Rimbaud ?

Les poètes maudits, quand on lit leurs biographies écrites par les Izambard soixanthuitardisés, et fulgureusement diplômés, on se demande si ceux de Charleville et d’ailleurs, ne se révéleraient pas  dans la fusion d’un Sarkozy réussi et d’un Baader raté. Ils se toucheraient presque du doigt comme ce symbole sur la fresque du fameux plafond.

A quoi reconnaît-on le style ? A son habit, son col d’hermine… L’autre, pas un mot pour désigner honnêtement l’absence naturelle  de style –l’astyle ? L’astylé donc, on le juge, il est dans le box des accusés, l’anarchiste –le vilain  terroriste va!

Du mythe, du génie et de la postérité en littérature.  (par monsieur de Mauvaise Foy) :

Ce sont des charognards patentés –qui ont obtenu un sceau du pouvoir, et qui plongent leurs becs empuantis dans les cercueils, les chairs putréfiées, les tas méconnaissables, les orbites remplies de gélatine, les os marouflés  -les os mous d’électeur invétéré. Ils manipulent ces informités, les combinent, les agglomèrent, en tirent les présumés génies, les figures historiques officielles, celles qui ressemblent comme des fils à l’assujettissement en cours, aux parangons écoeurants qui se suivent…

Toi l’enfant sans collier, si tu cherches un exemple, il agonise sûrement dans une de ces prisons des républiques immondes. L’homme est en phase d’anéantissement, pris dans les sas de l’oubli programmé à travers la bouche des maîtres  qui dit oui ou non selon les fils actionnés du gagne-pain qui les relient à leur indépendance.

 

                                                                                                Fabrice MARZUOLO


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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 11:01

L’ÉTÉ DES POÈTES À HOSSEGOR100-0008_img.jpg

 

Dans le cadre de L’été des poètes à Hossegor Comme en poésie et Le garage aux poèmes vous invitent aux fins de semaine des poètes en été. Chaque samedi et dimanche il se passera quelque chose au 2149 avenue du tour du lac 40150 Hossegor. Tel : 05 58 43 54 22 / 06 58 56 07 (On se renseigne).

 

CALENDRIER

 

Samedi 17-dimanche 18 juillet : invitée la revue Aspect pour la présentation de son numéro 4 sur les poètes de l’océan indien, Flam présente ses peintures récentes, et le livre Minute papillon de Jean-Pierre Lesieur entièrement illustré par FLAM.

 

Samedi 24-dimanche 25 juillet : présentation de la revue Comme en poésie et son dernier numéro 42 (lecture par Jean-Pierre Lesieur.) peintures de FLAM

 

 

Samedi 31 juillet- samedi 1er août : Alain RAOUL lira ses poètes préférés et présentera ses peintures en compagnie de son épouse Sylvaine, peintre également.

 

Samedi 7 août dimanche 8 août : mosaïques de Véronique Dentel présentation de différentes revues contemporaines de poésie : Résistance, Décharge, Poésie première, Insulaires et autres...(lectures)

 

 

Samedi 14 dimanche 15 août Emmanuel Hiriart présentera le dernier numéro paru de sa revue Poésie première en compagnie des toiles récentes de YVEL et de Danielle Stremler. (lectures)

 

Samedi 18 et dimanche 19 septembre, sculptures de Régina Engel avec ses amis peintres et photographes : Thomas Kunpf, Roland Gueschir, Georges Devez, Mireille Dacier. (Lectures par Jean-Pierre Lesieur)

 

 

Chaque fin de semaine, lectures libres par les participants, présentation des poètes de passage et autres surprises, consultation sur place du fonds poésie. On peut amener ses poèmes, ses peintures et ses œuvres qui seront lues et exposées.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 09:22

couverture-42.jpg

 

Le numéro 42 de comme en poésie sera mis à la poste le mercredi 2 juin et présenté dans le garage aux poèmes le samedi 12 juin

 

SOMMAIRE

 

Page 2 : éditorial

Page 3 : Jean-Pierre Lesieur

Pages 4 à 7 : Christina CASTELLO

Pages 8 à 10 : Ferrucio BRUGNARO

Page 11 : Nadia LEROUX

Pages 12 à 13 : Lucien WASSELIN

Page 14 : Gérard LEMAIRE

Page 15 : Jean CHATARD

Pages 16 à 18 : Agnès SCHNELL

Page 19 : Jeanpyer POËLS

Page 20 : Hervé MESDON

Page 21 : France BURGHELLE-REY

Page 22 : Olivier LE LOHÈ

Page 23 : Thierry ROUSSELET

Page 24 à 25 : Jean-Marc COUVÉ

Page 26 : Stella VINITCHI  RADULESCU

Page 27 : Suzanne LE MAGNEN

Pages 28 à 29 : Charles DOBZINSKY

Page 30 : Vincent MOTARD - AVARGUES

Page 31 : Mélanie FOURGOUX

Page 32 : Jean-Pierre LESIEUR

Page 33 : Pourquoi tout ce rouge?  Claude VERCEY

Page 34 : Diane MEUNIER

Page 35 : Pierre ANSELMET

Page 36 : Gary KLANG

Page 37 : Patrice ANGIBAUD

Page 38 : Yann MIRALÈS

Page 39 : Colette ANDRIOT

Page 40 : Sylvie DURBEC

Page 41 : Jean-Pierre LESIEUR

Page 42 à 43 : Véronique JOYAUX

Page 44 : Olivier MILLOT

Page 45 : POT AU FEU

Page 46 : AU FIL DU FIL  JPL

Page 47 :  Yves BRESSANDE

Page 48 à 49 : Armand VIVIER

Page 50 à 51 : Richard TAILLEFER

Page 52 : LISKA. FRAISIA

Page 53 : Michèle CAUSSAT

Page 54 : LA PASTICHERIE. Claude ALBARÈDE

Page 55 : JOURNAL. Hervé MERLOT

Pages 56 à 59 : CARTES LÉGENDÉES. POT AU FEU.

Pages 60 à 64 : LES LIVRES ET LES REVUES. INTENDANCE

 

  EXTRAITS

 

 

Aux ciseaux je me coupai de l’alphabet

Je me châtrai de ma patrie* d’encre et de sève

Sans où et sans rien dans ce Sud

Exilée de l’écho de mon alpha

Je suis un suicide de métaphores

Une lettre aveugle un verbe sans racine

La pleine lune maternelle se trompa de route

Et me donna le jour en cette terre australe

Je suis un faux-pas de la Nature

Après chaque voyage

Dévêtue de ma peau temple sans Dieu

Dans la vapeur oxydée d’une ombre

J’écris sur des esquilles de l’enfer

Du sang bénit gicle de mes mains

Mais elles brûlent. Pas de cendres, que du feu

Je suis le gémissement de la Terre en rut

Implorant la pluie virile de ma patrie*

* en français dans le texte

 

Cristina CASTELLO

 

 

 

 

 

Une souris de Palestine

à l'exil voulant échapper,

creusait avec ses pattes fines

sous le territoire occupé.

Le haut mur qui barrait sa route

étranglait son pays étroit,

elle voulait, coûte que coûte,

se muer en cheval de Troie.

Un tunnel lui rendrait la vie,

elle forait toujours plus fort,

comme au ghetto de Varsovie

les Juifs qu'on vouait à la mort.

Elle creusait vers la lumière,

transperçant le mur implanté,

d'un trou pour rejoindre la terre

où chemine la liberté.


Charles DOBZYNSKI

 

 

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 10:40

photo

 

Comme en poésie et le Garage aux poèmes lancent  : L'été de la poésie à Hossegor.

  Lecture permanente et gratuite de poésie dans le garage aux poèmes. (Il se passera toujours quelque chose)
Salon du livre d'Hossegor début juillet (2, 3, 4)
Exposition peinture dans les jardins. Flam, Regina Engel (sculpture) et ses amis, Yvel ETC.
 (Prendre contact)

Théâtre : Le château en T, inspiré de Tardieu et de Jean-Pierre Lesieur. Le 5 juin 20 H 30 à Hossegor, studio 40.  Le 7 juin 15 H à Soustons, Roger Hanin

Peinture : Flam en son garage, et autres…

Lecture par des poètes de passage ou invités lectures collectives, on amène ses poèmes.

Atelier d'écriture poésie. Initiation à l'imprimerie à la casse. Et tout ce que vous pourrez amener de frais poétique et innovant.
Faites passer l'information
.

 

Contact : Jean-Pierre Lesieur 2149 av du tour du lac 40150 Hossegor j.lesieur@orange.fr
Tel : 05 58 43 54 22 / 06 70 58 56 07

01lesieur-garage.jpg

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 08:35
printemps-savigny-le-temple.jpg


le samedi 20 mars de 15 heures à 19 heures.

La médiathèque des cités unies à Savigny le temple (77) dans le cadre du 12 ème printemps des poètes organise une rencontre débat avec des animateurs de revues et maison d'édition dont : Emmanuel Berland, éric Dubois, Jean-Pierre Lesieur (comme en poésie) Michel Méresse, jacques Morin, et Claude Dehêtre. Lectures de poèmes par Jacques Chaussepied.

Venez sans crier gare
le ciel est à pierre fendre
un orage de grêle engrosse l'horizon.
asseyez-vous
sur ma limite absurde
sur ma rose fânée
on m'en voudrait lontemps
de tirer mon fusil
sur des coeurs de passage
s.

Si vous êtes dans la région profitons en pour nous rencontrer.
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